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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 16:34

Je rencontre Dieu comme tout le monde. Et nous voyons tous passer par-ci par-là quelques évocations de Dieu dans les blogs ; mais celle-ci dans le journal ontologique, ma paru profonde : la discussion traite de l’identité de Dieu, de la croyance, de l’idéal.

Or, à la différence de la théologie qui interroge systématiquement les textes (il y a donc de la théologie en philosophie), la philosophie interroge systématiquement les fondements des textes : explicitement les présupposés dans lesquels ils s’inscrivent ou implicitement en interrogeant plusieurs textes parfois divergents. Le premier critère de la philosophie est de tout définir : et là, la théologie se sépare. Le second, c’est d’y voir clair, au moins de pouvoir schématiser ; ainsi, par exemple, entre deux mots on voit soit un espace, soit un trait : une séparation c'est-à-dire une chose ou une liaison, une relation.

Pour deux critères, il y a certainement deux philosophies. La discussion me pousse alors vers une seconde philosophie, sans cependant modifier la définition de la croyance – car tant que l’on ne voit pas, on ne sait pas.

La suite établit la croyance comme modalité de l’être, cas particulier de l’être – ce faisant, établir ne définit toujours pas. Or, je rappelle que Heidegger établit le cas général de l’être, qui dissout le cas particulier pour le résoudre – ce que le savoir nous indique. Et je rappelle que Descartes avait déjà l’intuition de l’inhérence de l’être pour établir les preuves.

Ensuite la question devient : mais ce dont vous parlez, c’est de votre représentation mentale, et si vous ne dites pas n’importe quoi, vous ne dites pas pour autant la chose même. Mais je remarque que c’est d’une chose en dur dont on peut avoir un reflet parallèle en tête qui ne rejoint pas la chose même et qui demeure indicible, par exemple une table en bois. Or, l’idéal est chose-même en soi : Dieu n’est pas de bois mais une entité de l’esprit, toujours adéquate avec ce que j’ai en tête : il est exactement ce que j’en dis.

Enfin, comme probable, cela devait se terminer sur le transcendant (qui m’échappe et me dépasse), sur l’immanent c'est-à-dire sur le transcendant qui cependant me touche, et sur l’inhérent qui me touche de manière spéciale. Où j’essaie une topologie de classement.

[lire la suite]

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Publié par DéfiTexte - dans Rencontres
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DéfiTexte 06/09/2010 17:12



Une suite se trouve là, dans le blog « qui être » où l’on voit que la croyance est un défaut de vision ou encore, comme chez Aristote, que la physique dépend de la vue par l’esprit.